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L’île et l’étranger

200 mètres nage libre, la deuxième fiction de Pauline Desnuelles, évoque les difficultés d’une relation authentique entre un Occidental qui a choisi de se réinventer dans un ailleurs rêvé, et les habitants d’un Cap Vert bien réel, qui subissent leur isolement.
L’île et l’étranger
Kitesurf au Cap Vert. WIKIMEDIA/CAYAMBA
Roman

Liam a quitté son Irlande natale pour s’installer au Cap Vert, où il enseigne le kitesurf aux touristes et noie un chagrin d’amour dans la bière et les bras d’une jeune baroudeuse polonaise. Sur l’île balayée par les vents, il mène une existence tranquille et a noué quelques amitiés. Alors que les autochtones ont avec l’océan un rapport tissé de peur et de respect – on y pêche, on n’y nage

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