Arts plastiques

L’art palestinien d’exister au Liban

Reclus dans des camps de réfugiés insalubres, les réfugiés palestiniens du Liban utilisent l’art pour s’évader hors des murs.
L’art palestinien d’exister au Liban 2
Au Musée Surscok de Beyrouth, l’exposition «Past disquiet» (passé trouble) ressucite l’exposition internationale d’art pour la Palestine de 1978, un événement de solidarité artistique qui a fait date. CHRISTOPHER BAAKLINI
Reportage

«Beyrouth n’était pas une ville mais une idée, un concept, un mot, une façon de dire (…), un atelier de liberté avec, entre ses murs, l’encyclopédie du monde nouveau. Un atelier graphique. Peut-être la première ville au monde où l’affiche devint journal quotidien.»1Mahmoud Darwish, Une Mémoire pour l’oubli, 1987 (Actes Sud, 1994). Qu’un tel hommage soit rendu à la capitale libanaise par un poète palestinien a de quoi surprendre a

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