Scène

Jean-Luc Lagarce, prisonnier du passé

A l’Orangerie, Nathalie Cuenet ­reprend Juste la fin du monde, pièce testamentaire de l’auteur décédé du sida, qui manie l’art de l’ellipse avec grâce.
Jean-Luc Lagarce, prisonnier du passé
Pour cette reprise de la pièce créée l’an dernier, la metteure en scène Nathalie Cuenet maintient une tension remarquable au sein d’un clan familial formé autour de la mère, qui explose sous nos yeux après des années de non-dits. CAROLE PARODI
Théâtre

Jean-Luc Lagarce meurt du sida le 30 septembre 1995, cinq ans après avoir écrit Juste la fin du monde. Il a 38 ans. Sa pièce testamentaire a notamment inspiré le cinéaste canadien Xavier Dolan, dont le film avait décroché la palme d’Or à Cannes en 2016. De son vivant, Jean-Luc Lagarce s’était davantage fait connaître pour son travail de metteur en scène et de comédien que pour ses textes. Il laisse pourtant derrière

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