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Quête du sublime et chute comique

Photographe et metteure en scène, Dorothée Thébert évoque dans Thérèse et La Chèvre le télescopage de deux mondes cinématographiques.
Quête du sublime et chute comique
Essai poétique

A l’âge de 10 ans, Dorothée Thébert va au cinéma avec ses parents. On projette Thérèse d’Alain Cavalier, puis, dans la foulée, La Chèvre de Francis Veber. D’un côté, une sainte en quête d’élévation dans un film d’auteur d’une grande sobriété; de l’autre, une comédie avec Gérard Depardieu et Pierre Richard dans le rôle de l’idiot maladroit: ce télescopage entre deux mondes est aussi, pour l’auteure, un vrai choc esthétique. Photographe

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