Arts plastiques

Sophie Calle, regards en cascade

Exposée à Thoune, l’artiste française Sophie Calle évoque le réel et ses illusions, l’importance des mots et des ­protocoles, les réseaux sociaux et ses… bagues.
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"Voir la mer. Jeune fille en rouge" (2011). "A Istanbul, une ville entourée par la mer, j'ai rencontré des gens qui ne l'avaient jamais vue. J'ai filmé leur première fois." SOPHIE CALLE/ADAGP/COURTOISIE DE L'ARTISTE & ­PERROTIN
Art contemporain 

«Je n’aime pas les interviews.» Sur la somptueuse terrasse de l’ancien Thunerhof, grand hôtel au rez duquel s’est établi le Kunstmuseum de Thoune, Sophie Calle nous surprend d’entrée: alors que l’artiste française a souvent transformé en art ses interactions avec autrui, le potentiel ludique des échanges avec les critiques d’art ne la titille guère. «Mais je me prête aux entretiens car ce n’est pas non plus un calvaire. J’aime bien

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